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Lundi 9 juin 2008
Réalisé par Yann LE GAL, Isild LE BESCO, Joana HADJITHOMAS et Khalil JOREIGE, Ismaël FERROUKHI, Corinne GARFIN et Safy NEBBOU - France 2007 1h20  - avec Julie Gayet, Isild Le Besco, Elsa Zylberstein, Emmanuelle Bercot, Clotilde Hesme, Virgil Leclaire... Scénario original de Yann LE GAL.



Un film, six courts-metrages, six grands réalisateurs (Fritz Lang, Orson Welles, Jacques Tati, Jean Renoir, Alfred Hitchcock et Ingmar Bergman), six souvenirs d'enfances... C'est le projet imaginé par Yann Le Gal. Au départ, une anecdote prise dans la biographie d'un grand cinéaste, anectode librement interprétée et adaptée par un réalisateur contemporain. Le film repose sur l'idée qu'un événement particulier dans l'enfance de chacun a joué un rôle prépondérant dans la construction du futur adulte. Un moment qui leur a permis de grandir, d'affirmer leur personnalité, et d'influencer leur futur univers créatif.Et le résultat est très beau, très attachant, chaque jeune réalisateur s'inspirant de l'univers du maître qu'il ou elle a choisi pour faire œuvre originale. Le pari était audacieux, il est tout à fait réussi.

Autriche 1900. Les idées antisémites commencent à émerger dans le pays et il est bien difficile pour le jeune Fritz de ne pas être influencé. Il ignore toutefois que l'émergence de cette idéologie va provoquer une révolution au sein de sa famille...
Tout le monde dit d'Orson qu'il est surdoué. À 5 ans, il est capable de réciter par coeur des tirades de Shakespeare. Le jour où sa mère tombe gravement malade, il se retrouve totalement désemparé. Mais il est convaincu qu'elle ne mourra pas s'il ne la quitte pas un instant des yeux. L'enfant veille sa mère et lutte contre le sommeil en la fixant du regard...
A 12 ans, Jacques mesure plus d'un mètre 80 et dépasse de deux têtes ses camarades. Ce matin, c'est le jour de la photo de classe que le photographe tente en vain de composer selon « les règles de l'art ». Mais comment faire rentrer Jacques dans le même cadre que les autres ?
Jean, fils d'une famille aisée, part en vacances, comme chaque été, dans leur maison de campagne. Seulement cette année, il fait la rencontre de Godefer, un garçon de son âge qui passe son temps dans la forêt à chaparder, à braconner... En échange de la belle paire de chaussures que porte Jean, Godefer lui fera découvrir tout un monde qu'il ignore.
Alfred est passionné de théâtre mais ce soir, il est privé de spectacle car sa mère, autoritaire et injuste, a estimé qu'il lui a menti. Quand il se réveille en pleine nuit, ses parents ne répondent pas à ses appels...
Tout allait bien pour Ingmar et son grand frère. Ils avaient leurs places, leurs jeux, leur quotidien. Malheureusement pour eux, tout change quand arrive une petite soeur. Que faire pour rétablir l'harmonie rompue ? 
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Lundi 9 juin 2008

Voir programme lien ci-dessous:

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Samedi 7 juin 2008

Festival du Mot à la Charité-sur-Loire

4ème édition

Festival du Mot à la Charité-sur-Loire 3ème édition


Tables-rondes, concerts, jeux de mots dans la ville, parade de chars, mots des candidats, retrouvez au cœur de la cité historique de La Charité-sur-Loire, ville du Livre et du Mot, un festival où se rencontreront joyeusement le théâtre, les débats, le cinéma, les expositions, les conférences, les ateliers, les spectacles de rue, les musiques et la chanson, les performances, les animations, et toujours et partout, les mots et la poésie...

Tel est le programme de ces 4 jours de méli-mélo de mots..

La Charité, ville du livre depuis 2000, abrite un ensemble d'une quinzaine de libraires ainsi que des ateliers des arts et métiers du livre tous installés au cœur de la cité historique pour le bonheur des amateurs. Chaque libraire a sa spécialité. On y découvre livres anciens, vieux papiers, ateliers de reliure ou calligraphie .
Deux grands marchés annuels, au printemps et en été, réunissent dans les ruelles autour de la prieurale, une cinquantaine de libraires venus de toute la France.
Un centre d'intérêt nouveau, au rayonnement national et international, qui est aussi une invitation à visiter la cité historique des bords de Loire.

http://www.ville-du-livre.info/


L'ordre du jour m'amène à vous parler d'un bien triste sujet d'actualité locale,

l'Histoire que l'on croyait sans fin, librairie spécialisée jeunesse à Etampes depuis 2002, ferme ses portes.


Un grand merci à Marie-Aude, pour sa bonne humeur, son sourire et ses conseils, et surtout bonne route...

Tu vas nous manquer cruellement!   Un grand merci également à Cécile.

 

 

par MAX HEADROOM publié dans : cinetampes
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Lundi 2 juin 2008

Jacques SARASIN - documentaire France / Congo -2007- 1h26mn - avec Wendo Kolosoy et toute une bande de musiciens formidables...

 



C'est en sillonnant le majestueux fleuve Congo pendant une dizaine d'années, les mains sur les cordages et dans le cambouis, qu'il a composé ses premières chansons, en grattant sa guitare, le regard perdu dans un décor fluvial fascinant. Orphelin très jeune, emprisonné, excommunié par les pères belges car ses textes perturbaient la jeunesse, puis boxeur professionnel, telle est la trame d'une vie hors du commun, celle d'Antoine Kolosoy, dit « Wendo ».
Son heure de gloire arriva en 1948, avec la sortie de son premier tube panafricain : Marie Luise. Il est alors devenu la première superstar de la musique congolaise, et il l'est resté pendant toutes les années 60, cette époque de l'indépendance où toutes les folies et tous les rêves étaient possibles.

Il est aujourd'hui, comme s'expriment ses compatriotes, « un monument » de l'histoire de la République Démocratique du Congo. Il est le grand-père fondateur de la rumba congolaise, cette musique exportée à Cuba par la traite négrière. C'est un miséreux, un mendiant que le président Laurent Désiré Kabila retrouva après avoir chassé du pouvoir le dictateur Mobutu en 1997. Aujourd'hui, à 80 ans, « le monument » est toujours vivant... Déjà, dans Je chanterai pour toi, Jacques Sarasin avait emboîté le pas d'un vieux musicien passé de mode mais ayant marqué son pays au moment de l'indépendance : Babacar Traoré du Mali. On the Rumba River suit la même piste, retrouvant à Kinshasa le vieux Papa Wendo, comme on l'appelle affetueusement, 82 ans, légende bien vivante.
C'est moins à l'étonnante biographie de Wendo que s'intéresse Sarasin qu'à l'homme d'aujourd'hui dans une ville délabrée. Il donne la parole à ses musiciens qui parlent affectueusement du maître et qui disent comment eux-mêmes sont venus à la musique. Sarasin filme leurs retrouvailles musicales avec une grande sensibilité, alternant des tableaux d'ensemble avec une multitude de plans très rapprochés où la caméra se fond au sein du groupe, va chercher les gestes et les regards, la sueur sur la peau et les mains sur les instruments, capte le rythme de chacun pour servir cette délicieuse rumba que dansent des initiés de plus en plus nombreux. C'est une véritable tension qui s'inscrit dans le film : un groupe est en train de se former de rencontres en répétitions, où Wendo retrouve sa place de leader incontesté, sonnant le la de ce qu'il faut croire et de ce qu'il faut éviter, chassant les divergences qui menaceraient l'unité du groupe et le succès de l'entreprise.

Et c'est un vrai bonheur de se laisser bercer par les images comme par la musique, le film nous en laissant très heureusement le temps sans que jamais une seconde ne paraisse de trop. Fulgurant par exemple, ce démarrage en clairs-obscurs sur le seul son de bâtons qui installent un rythme complexe et fascinant... Kinshasa dégouline d'humidité et de saleté mais les cadres de Sarasin sont d'une telle beauté, jouant des lumières et perspectives, qu'il rend à tous ces gens pauvres leur extraordinaire dignité. Alors qu'il conserve dans les entretiens une juste distance laissant à la personne filmée son champ de liberté, il se rapproche volontiers des visages et des instruments dans les répétitions, au plus près de la musique et de ces papis qui la vivent encore aussi physiquement.

  africultures.com

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Samedi 31 mai 2008

La magie d'Eric Khoo n'a pas opéré, dommage!


Depuis que sa femme l'a quitté  Francis est au bout du rouleau.
Il travaille comme serveur dans une boîte de nuit, et noie son chagrin dans l'alcool.
Son fils de 10 ans se débrouille seul, mais reproche à son père de se laisser aller.
Par amour pour son enfant, Francis décide de renouer avec son ancien métier : magicien...

Une histoire simple et une émotion vraie. Révélé à Cannes (avec 12 storeys en 1997 et Be with me en 2005.
Aussi sobre que magique et définitivement poignant, My magic sera sur les écrans le 12 novembre.




par MAX HEADROOM publié dans : cinetampes
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