Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Catégories

Lundi 26 février 2007


L'action de Dreamgirls débute dans la première moitié des turbulentes sixties et suit jusqu'au milieu des années 70 l'ascension d'un trio de chanteuses composé d'Effie, Deena et Lorrell. A l'occasion d'un concours de chant, ces jeunes et prometteuses "Dreamettes" sont repérées par l'ambitieux manager Curtis Taylor
Site officiel

La voix suprême de Diana Ross
Interpréte de You cant' hurry love, Baby Love, Upside Down..., Diana Ross est une personnalité incontournable de la soul. Son groupe The Primettes signe en 1960 un contrat avec Motown, une compagnie de disques américaine qui a engagé les plus belles voix de la soul et du rhythm and blues (Marvin Gaye, Stevie Wonder, The Temptations...). Le groupe est alors rebaptisé The Supremes, et devient en 1967 Diana Ross & the Supremes, en raison du succés grandissant de la chanteuse. Elle quitte le groupe en 1969, pour entamer une carrière en solo avec triomphe, puisque sa chanson Ain't No Mountain High Enough est classée numéro un en 1970.

Le réalisateur et le scénariste du film Bill Condon avait une idée précise du scénario. L'action devait se situer pendant les mouvements des droits civils américains. Il a intégré des éléments socios-politiques de l'époque, comme le célèbre discours I have a dream de Martin Luther King et la marche pacifiste à Washington.

La naissance et la disparition d'un groupe musical entre 1960 et 1970. Dreamgirls est une comédie musicale pleine de rythme, qui porte un regard lucide sur l'émergence de la musique noire et sur l'exploitation mercantile qui s'en suivit.
par MAX HEADROOM publié dans : cinetampes
commentaires (0)    recommander
Lundi 26 février 2007

Martin Scorsese le 26 février 2007 à Hollywood

Les Oscars 2007 ont enfin souri à Martin Scorsese, avec le trophée du meilleur film aux "Infiltrés" et la statuette du meilleur réalisateur, alors que les acteurs Helen Mirren et Forest Whitaker ont été comme prévu couronnés reine et roi de Hollywood.L'événement
L'Oscar de Scorsese, le premier à 64 ans, met fin pour lui à une série noire de cinq nominations sans victoire depuis 1981. "Les infiltrés", sanglant thriller sur la pègre de Boston, a en outre remporté l'Oscar de la meilleure adaptation et du meilleur montage, se plaçant en tête du palmarès de la 79e cérémonie hollywoodienne avec quatre trophées.
Côté acteurs, l'Académie des arts et des sciences du cinéma a comme attendu distingué l'Américain Forest Whitaker pour son portrait du dictateur ougandais Idi Amin Dada dans "Le dernier roi d'Ecosse" et la Britannique Helen Mirren, Elizabeth II dans "The Queen" de Stephen Frears.
La débutante Jennifer Hudson, 25 ans, est elle aussi repartie du théâtre Kodak avec la statuette du second rôle féminin qui lui était promise pour la flamboyante comédie musicale "Dreamgirls", nommée huit fois mais qui n'aura finalement remporté qu'un autre Oscar, celui du mixage.
Le prix du meilleur acteur dans un second rôle a échu au vétéran Alan Arkin, 72 ans, couronnant une longue carrière relancée avec la comédie déjantée "Little Miss Sunshine" où il joue le grand-père acariâtre et obsédé sexuel. Ce film indépendant s'est également vu attribuer l'Oscar du meilleur scénario original.

L'ancien vice-président démocrate Al Gore a reçu l'onction de Hollywood pour le film sur le réchauffement climatique "Une vérité qui dérange" dans lequel il apparaît: Oscars du meilleur documentaire et de la meilleure chanson originale.

A l'heure des comptes, l'oeuvre fantastique du Mexicain Guillermo del Toro "Le labyrinthe de Pan", se place deuxième du palmarès avec trois prix: direction artistique, maquillage et photographie.
Pour l'Oscar du meilleur film en langue étrangère, les électeurs de l'Académie lui ont en revanche préféré "La vie des autres", un drame sur fond d'espionnage de la Stasi dans les dernières années de la RDA signé du jeune allemand Florian Henckel von Donnersmarck.
Le drame international "Babel", qui était sélectionné sept fois, a fait les frais de la "Scorsesemania" en n'obtenant qu'un Oscar, celui de la meilleure musique originale, remis à l'Argentin Gustavo Santaolalla, déjà vainqueur en 2006 pour celle de "Brokeback Mountain".
Le film de guerre de Clint Eastwood, "Lettres d'Iwo Jima", s'est quant à lui contenté du meilleur montage sonore, tandis que le long métrage "Happy Feet", l'histoire délirante d'un manchot danseur de claquettes, a gagné l'Oscar du meilleur film d'animation.
La cérémonie s'est aussi aventurée dans le conflit israélo-palestinien en récompensant le court-métrage "West Bank Story", une comédie musicale sur l'amour entre un soldat israélien et une vendeuse palestinienne de kebabs.
Le compositeur italien Ennio Morricone, récompensé pour l'ensemble de sa carrière a livré un discours de remerciements en italien, traduit en anglais par Eastwood. Les deux hommes figurent ensemble aux génériques des "western-spaghetti" de Sergio Leone, tournés il y a plus de 40 ans.
par MAX HEADROOM publié dans : cinetampes
commentaires (0)    recommander
Vendredi 23 février 2007

ENSEMBLE, C'EST TOUT

Adapté du roman homonyme d'Anna Gavalda.
Date de sortie : 21 Mars 2007  
Réalisé par Claude Berri
Film français. 
Durée : 1h 37

La rencontre de quatre individus qui vont finir par s'apprivoiser, se connaître, s'aimer, vivre sous le même toit.
Camille fait des ménages le soir dans les bureaux et dessine avec grâce à ses heures perdues. Philibert est un jeune aristocrate féru d'histoire, timide, émotif et solitaire, il occupe un grand appartement que possède sa famille. Franck est cuisinier, viril et tendre, il aime infiniment sa grand-mère, Paulette, une vieille dame fragile et drôle.
Quatre destins cabossés par la vie découvrent la solidarité...
Bouquin émouvant, plein de pudeur et d'humour

par MAX HEADROOM publié dans : cinetampes
commentaires (0)    recommander
Vendredi 23 février 2007
Quelqu'un de bien
(La febbre)

un film de Alesandro D'Alatri
Site officiel 

ANNECY CINEMA ITALIEN 2005
Prix Sergio Leone
Festival du Film de Siviglia 2005 : Premier Prix
Festival du Film International de Chicago 2005 : En compétition
Festival des Films du Monde de Montréal 2005 : Compétition Mondiale
Festival du Film International d'Inde 2005 : Cinéma du Monde

Envie de travailler ? Facile à dire, beaucoup moins à réaliser. Mario, jeune provincial, le découvrira à son tour lorsqu'il sera confronté à une véritable première expérience de travail. Il vit chez sa mère qui est veuve. Il forme le projet de créer une discothèque avec un groupe de copains. Mais ce projet devient inopinément un projet municipal dans lequel Mario ne va pas retrouver son état d'esprit d'entrepreneur. Seuls l'amour pour Linda et un pas de plus vers la maturité feront « tomber sa fièvre ».

Téléchargement du dossier de presse :   (format Adobe pdf)

Avec La Febbre, Alessandro D'Alatri, né en 1955 et réalisateur de Sanza Pelle, signe un très beau film générationnel. Témoignant du même sens dramaturgique et du même goût pour le récit que Tullio Giordana de Nos plus belles années. D'Alatri confronte les idéaux d'un trentenaire désoeuvré à la réalité de l'Italie contemporaine et à la dimension ubuesque de la bureaucratie. On s'attache aux pas de ce personnage complexe pendant plus de deux heures, suspendu à la moindre de ses décisions. (...) "Grâce à un scéranio tiré au couteau et à des trouvailles visuelles souvent hilarantes, La Febbre évoque parfois l'Ettore Scola des années 70." (...) "Signalons que les comédiens sont tous époustouflants de naturel."
POSITIF

Une fièvre au goût de romance sous acides.

Le couple encore mais sous des feux plus heureux. Avec La Febbre, Alessandro D’Alatri définit lui même son film comme une déclaration d’amour et de rage envers son pays. L’amour d’abord, où les plus vieux clichés peuvent parfois s’avérer les meilleurs. D’Alatri convoque pelle mêle vespa, poèmes et promenade en barque. Tous deux sont beaux, jeunes, et souriants. Lui, apprenti architecte qui bâtie, invente, rêve et vit toujours chez sa mère. Elle, go-go danseuse la nuit, s’apprête à partir aux Etats-Unis finir sa thèse sur le poète Derek Walcott. Un fils sort des jupes de sa mère pour se glisser sous celles de sa copine. Un couple se sépare dans une gare puis se retrouve et s’aime. C’est aussi ça le cinéma : un film de lucioles pour mieux aimer la vie.

par MAX HEADROOM publié dans : cinetampes
commentaires (0)    recommander
Vendredi 23 février 2007

Date de sortie : 28 Février 2007 
Réalisé par Stéphane Brizé
Film français. 
Durée : 1h 20min.

6 hommes et 6 femmes, 12 adultes, s'aiment, se mentent, se manipulent, se trompent, se confient et se quittent...

Finalement porté au cinéma
Achevé en août 2004, il n'a jamais été question de distribuer le film en salles. C'est le réalisateur Simon Lelouch, qui, après avoir visionné le film à la fin de l'année 2005, poussa Stéphane Brizé à le finaliser pour le cinéma. Il le montra ensuite à Claude Lelouch, fin connaisseur des relations homme femme, qui fut conquis par le film et qui accepta d'en assurer la production.

La touche Lelouch
Lorsque Claude Lelouch a reçu la cassette du film pour le visionner, il n'avait qu'un quart d'heure à lui consacrer. Mais le réalisateur a finalement été absorbé par le récit a vu tout le film : "Si j'aime ce film, c'est parce qu'il y a un fil invisible entre son travail et le mien. C'est du vrai cinéma d'auteur, comme il y en a de moins en moins actuellement. Car si le cinéma va de mieux en mieux, le cinéma d'auteur va de plus en plus mal.", explique le producteur.

A la limite de l'improvisation
Stéphane Brizé n'a laissé que très peu de temps à ces comédiens pour travailler les scènes. Au final, leur interprétation se rapproche souvent de l'improvisation. Un effet justement recherché par le réalisateur : "Ce qui m'intéresse avec les comédiens, c'est de capter la vie. Un silence, une hésitation... Une seconde de miracle en quelque sorte. En même temps, mon texte est très écrit et je sais parfaitement d'où je pars, où je vais et par où je passe. Mais ma prose n'a rien de sacrée et il s'agit au moment du tournage d'injecter la vie dans ce texte pour tenter d'obtenir un moment que j'espère à chaque fois rare. Alors je donne le scénario très tard et je ne demande pas de par coeur. Je demande juste de respecter précisément la structure de la scène sans chercher à broder. Puis nous nous lançons sans répétition. Et on voit ce qui se passe en acceptant de se laisser surprendre."
 
Le réalisateur et scénariste Stéphane Brizé évoque sa vision des relations de couples qu'il développe dans le film : "Mes personnages nous ressemblent et ils se débrouillent comme ils peuvent dans leur vie. Il faut être humble, une relation amoureuse, c'est à mes yeux, du bricolage au quotidien. Il peut arriver d'avoir des difficultés à exprimer ses sentiments, il peut arriver de se réveiller un matin et de ne plus aimer la personne qui est à ses côtés, il peut arriver de souffrir avec quelqu'un tout en étant dans l'incapacité de le quitter, il peut arriver de reproduire éternellement le même scénario et de mener chacune de ses histoires d'amour à l'échec, il peut arriver de ne pas être tous les jours fou d'amour pour la personne avec qui l'on vit, il peut arriver d'aimer une personne tout en en désirant parfois une autre, tout cela avec la petite dose de lâcheté suffisante pour s'arranger avec notre conscience. Il n'y a là rien de pessimiste, c'est juste la réalité. Ayons simplement l'honnêteté de l'accepter."


par MAX HEADROOM publié dans : cinetampes
commentaires (0)    recommander
Blog : Famille sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus