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Vendredi 31 août 2007
KING OF CALIFORNIA

Comédie de Mike CAHILL
avec Michael DOUGLAS, Evan Rachel WOODS

King of California

Après plusieurs années en asile psychiatrique, Charlie rentre chez lui et apprend que sa fille, Miranda, s'épuise au McDo pour un salaire de misère. Pour enfin changer de vie, il décide de se lancer à la recherche d'un inestimable trésor en pièces d'or espagnoles enfoui depuis des siècles. Charlie découvre que le coffre est caché à quelques mètres de profondeur, sous un supermarché du coin.
Bien que réticente devant cette nouvelle idée saugrenue et les nombreux désagréments qu'elle engendre, Miranda finit par l'aider dans sa quête et se fait embaucher au supermarché. Pour avoir une chance de creuser dans le sous-sol, il faut déjouer les systèmes de sécurité et en obtenir la clef. Face aux péripéties et aux épreuves, Charlie et Miranda vont devoir trouver de l'aide.
La chasse au trésor ne fait que commencer, et le plus fou n'est pas forcément celui que l'on croit...

Un film éminemment sympatique qui perpétue ce qui est devenu un style à part entière: "Le film indépendant US" (choix de mise en scène, personnages, climat et BO)
A découvrir...

par MAX HEADROOM publié dans : cinetampes
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Mardi 28 août 2007


DIALOGUE AVEC MON JARDINIER
 
de Jean Becker
 

avec Daniel Auteuil, Jean-Pierre Daroussin, Fanny Cottençon…

 

France – 2006 – 1h50 - couleur

Ayant acquis une honnête réputation de peintre parisien, un quinquagénaire fait retour aux sources et revient dans le centre de la France profonde prendre possession de la maison de sa jeunesse. Autour de la bâtisse s'étend un assez grand terrain qu'il n'aura ni le goût, ni le talent d'entretenir.
Aussi fait-il appel à candidature, par voie d'annonce locale. Le premier candidat (qui sera le bon) est un ancien complice de la communale, perdu de vue et ainsi miraculeusement retrouvé. Il sera le jardinier.
Le côtoyant au long des jours, le peintre découvre un homme qui d'abord l'intrigue puis l'émerveille par la franchise et la simplicité de son regard sur le monde...
Jean Becker a instauré un dialogue qui débouche sur une belle histoire d'amitié peinte par petites touches impressionnistes. Il a surtout choisi Daniel Auteuil et Jean-Pierre Darroussin, deux acteurs sensibles, subtils et complémentaires.
 

PERSEPOLIS   Sélection Officielle Cannes 2007 – Prix du Jury

Film d’animation réalisé par Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud
France – 2005 – 1h35 – couleur
Adaptation sur grand écran des quatre albums de bande dessinée homonymes écrits et dessinés par Marjane Satrapi.
Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah.
Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des "commissaires de la révolution" qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire.
Avec ce film, l'animation française s'ouvre, avec bonheur, à un genre inédit : l'autofiction : adaptation libre et fidèle [de la BD] : même réalisme stylisé, sur la forme ; un plus grand souci d'universalité, sur le fond. Le tout porté par un humour ravageur.

LES DAMES DE CORNOUAILLES
de Charles Dance
Avec Judi Dench, Maggie Smith, Natascha McElhone, Daniel Brühl
GB – 2006 – 1h43 – couleur – VOST 
Deux soeurs d'un certain âge, Janet et Ursula Widdington, vivent dans une petite ville tranquille sur la côte de Cornouailles.
Un matin, après une violente tempête, elles découvrent Andrea, un jeune homme échoué sur la plage et gravement blessé. Sa présence dans le foyer des deux dames réveille des désirs enfouis chez Ursula, et l'instinct maternel de Janet. Elle provoque également la suspicion et la peur dans la région, en cette époque d'avant-guerre en Europe. Mais lors de son séjour, les soeurs découvrent ses véritables origines, ses talents de violoniste virtuose, et s'embarquent dans une aventure jusque-là inimaginable.
Charles Dance fait ici des débuts de réalisateur prometteurs. Il est des mieux servi par deux grandes dames, Judi Dench et Maggie Smith. Révélé par Goodbye Lenine, Daniel Brühl est parfait lui aussi.
 
ROMAN DE GARE
de Claude Lelouch
France – 2006 – 1h43 - couleur
Judith Ralitzer, femme fatale, auteur à succès, est en quête de personnages pour son prochain best-seller. Un tueur en série vient de s'échapper de la prison de la santé ! Huguette, midinette, coiffeuse dans un grand salon parisien, va changer leur destin. Il y a des rencontres plus fatales que d'autres...
On y retrouve les qualités d'un bon film de Claude Lelouch : la manigance se prend les pieds dans l'invraisemblance feuilletonesque et les acteurs sont visiblement heureux de renchérir à la limite de la caricature… Un distrayant plaisir n'est est pas moins au rendez-vous.                                                Le Monde        

Dans le cadre du FESTIVAL :    VILLES ET TOILES

     Cinéma – Littérature – Photographies – Arts Plastiques 

                 Du 8 septembre au 16 octobre 2007

Evry - Mairie / Chamarande - Centre d’art contemporain

Ris-Orangis – Les Cinoches / Brétigny – Ciné 220

Etampes – CINEtampes.     

 
EDVARD MUNCH de Peter Watkins     mardi 11 septembre à 20h00
 

Watkins explique très précisément le contexte social car il porte en germe sa propre négation qui est la Bohème, groupement d’artistes anarchistes qui ruent dans les brancards et veulent révolutionner l’art et la société. C’est cette famille que se choisit tout d’abord Munch, et le réalisateur décrit en profondeur la visée politique de ces artistes car elle est l’une des composantes essentielles de l’œuvre du peintre.

(Conférence de Franck Senaud, Docteur en histoire de l’art). 

 
FELLINI ROMA Cinéma/Patrimoine Dimanche 16 sept à 20h30
de Federico Fellini
Italie – France – 1972 – 2h08 – couleur - VO
La vie à Rome de 1930 a nos jours vue par un de ses admirateur, Federico Fellini.
Fellini Roma ne comporte pas de narration classique. La chronologie n'est pas linéraire, passant des années 70 aux années quarante et il n'y a pas de personnage principal en-dehors de la capitale : ROMA

(Conférence de Aude Garnerin, artiste et archiviste).


CYCLE CINEMA NEOREALISTE ITALIEN
Du 19 au 25 septembre 2007
LE JARDIN DES FINZI-CONTINI
Italie – Allemagne – 1971 – 1h34 – couleur – VO – copie restaurée -  juillet 2007
Italie, 1938. Ayant entrepris depuis peu de se convertir à l'antisémitisme, le régime fasciste multiplie les mesures vexatoires contre les Juifs italiens. Mais la famille Finzi-Contini, pilier de l'aristocratie de Ferrare depuis des générations, ne croit pas à l'imminence de la menace. Les deux enfants adultes, Micól et Alberto, aiment bien donner des parties et jouer au tennis dans l'immense parc qui entoure le palazzo familial. Comme les clubs sportifs viennent d'être interdits aux Juifs, des jeunes gens de milieux plus modestes sont désormais invités à jouer dans le jardin des Finzi-Contini. C'est ainsi que Giorgio a l'occasion de rencontrer la lointaine Micól et tombe peu à peu amoureux d'elle, qui lui en préfère un autre, cependant qu'hors des murs, le pire se prépare...
Le Jardin des Finzi-Contini fait partie des chefs-d'oeuvre du néoréalisme italien, dont son réalisateur Vittorio De Sica est le principal chef de fil.  
 
ETE VIOLENT
de Valério Zurlini
Italie – France – 1959 – reprise juillet 2006 – 1h40 – couleur – VO
Eté 1943. Carlo, fils d'un dignitaire fasciste, passe des vacances loin de la guerre, à Riccione. Il y rencontre Roberta, jeune veuve d'un officier de marine et mère d'une petite fille. Ils tombent follement amoureux. Le 25 juillet, la radio annonce la chute de Mussolini, le peuple envahit la rue et le père de Carlo doit fuir. Il veut entraîner son fils, mais Carlo choisit de rester avec Roberta malgré le danger.
Le réalisateur Valerio Zurlini s'est inspiré de Roberto Rossellini pour le réalisme avec lequel il traite le côté historique et dramatique d'Un été violent mais aussi de Michelangelo Antonioni dans l'approche sensible du film et sa vision du milieu bourgeois. Mais c'est surtout à Luchino Visconti et à son "cinéma anthropomorphique" qu'il fait référence dans son traitement d'une histoire d'amour sur fond d'évènements historiques.


BOXES
de Jane Birkin
Avec Géraldine Chaplin, Michel Piccoli, Jane Birkin , Natacha Régnier…
France – 2006 – 1h35 – couleur
Un bord de mer en Bretagne : Anna, cinquante ans, anglaise, emménage dans sa nouvelle maison. Les pièces sont envahies de « boxes », les cartons de déménagement qui renferment mille objets, mille souvenirs…
C’est assez rare finalement, un auteur qui se livre comme ça, avec tant de sincérité. Parce qu’il faut dire qu’elle y va tout entière, Jane Birkin, elle les ouvre grand ses « boxes », ses cartons pleins de ses vies multiples, qu’on devine aussi tumultueuses que passionnées, aussi douloureuses que complexes. C’est vrai. Comment faire pour être mère quand on vit un nouvel amour, comment faire avec nos chers disparus, comment peut-on continuer à les aimer sans qu’ils occupent tout l’espace, sans qu’ils bousculent les vivants ?. Comment faire avec ses filles quand soi-même on a encore des choses à régler avec sa propre mère ? Comment fait-on pour être une bonne maman, une bonne fille, une bonne épouse…
 
de Robin RENUCCI,

avec René Jauneau, Angèle Massei, Wladimir Yordanof… et tous les habitants du village Corse où le film se passe...

Corse – 2006 - 1h30 – couleur
Foutraque et rigolo, ce film atypique qui lorgne vers la Comedia dell’arte est une entreprise pas banale qui s’inscrit dans une drôle d’histoire : comment ranimer l’envie de culture et de rencontres dans un bled perdu en voie de désertification ? C’est la question fondamentale qui turlupinait, dans les années 90, Robin Renucci, que vous adorez comme comédien mais que vous connaissez peut être moins comme militant pour la réintroduction, non pas des ours, mais du théâtre dans les montagnes corses…
Dans le village en question, au moment même où tous préparent les festivités d’inauguration d’un projet de théâtre, le vieux maire meurt, et s’ensuit un joyeux bordel… Respecter les morts est une obligation, certes, mais le moment pour s’évanouir dans les éthers était décidément bien mal choisi…                                         Utopia.org
 
 
FRAGILE(S)   L’histoire d’une solitude collective
de Martin Valente

France – 2006 – 1h47 – couleur

Il y a des jours où le destin entrecroise les vies, où les solitudes s'animent sous l'effet du hasard, où un événement bouleverse le cours de plusieurs vies. Six personnages vont se croiser, se réunir, s'abandonner, se retrouver alors que rien ne les prédisposait à se rencontrer. Un lien existe pourtant entre eux. Et le destin va se charger de le leur rappeler.
Le charme de ce film mosaïque est de faire traverser le drame par des instants de comédie. Au bord des larmes, on grimace un sourire et une humanité réaliste et émouvante transparaît, un peu comme dans les comédies italiennes de la grande époque.

                                                                                                     





par MAX HEADROOM publié dans : cinetampes
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Mardi 28 août 2007
LA FILLE COUPÉE EN DEUX

Claude CHABROL, France, 2007, 1h55mn, avec François Berléand, Ludivine Sagnier, Benoît Magimel, Mathilda May, Edouard Baer, Caroline Sihol, Marie Bunel, Etienne Chicot, Thomas Chabrol... Scénario de Cécile Maistre et Claude Chabrol.

 



Les charmes de la province selon Chabrol… Aujourd’hui, dans la bonne ville de Lyon…

Il y a le nouveau riche : Charles Saint-Denis, écrivain à succès qui a fui le microcosme littéraire parisien pour vivre en harmonie avec son art et son argent, dans une villa ultra design et à l’aménagement intérieur sans fausse note, tout droit inspiré d’un numéro spécial d’Art et décoration. Quelquefois, en se forçant un peu, il daigne sortir de sa réserve pour endosser le costume de « la célébrité nationale installée dans notre belle région », serrer les pinces de quelques huiles locales, ou faire semblant d’être proche de ses lecteurs lors de séances hypocrites de dédicace. Bien sûr, il cache sous sa barbe impeccablement taillée un secret pas forcément avouable.
Il y a la jeune fille fraîche comme une rose, naïve mais pas idiote, entière et pas farouche qui présente la météo sur la chaîne d’infos locale : Gabrielle Deneige, tout un poème ! Elle vit avec sa mère libraire, chevauche son scooter et annonce avec un sourire radieux les cumulus et les orages, tout en sachant que son heure viendra et que la météo n’est pas une fin en soi. Ni calculatrice, ni séductrice, elle ne se pose pas de questions et prend les choses telles qu’elle se présentent. Bien sûr, elle ne restera pas insouciante très longtemps, pour peu qu’elle croise le loup.
Il y a le fils de bonne famille, vaniteux, arrogant, orgueilleux et plein aux as : Paul Gaudens. Beau gosse à la mèche faussement rebelle, il ne fait rien pour sortir du moule familial, même s’il se délecte à pratiquer la provocation et le cynisme, histoire de faire semblant de brouiller les pistes. Il flambe, il séduit, tantôt odieux, tantôt méprisant, rien ne semble l’atteindre… en réalité, il est sans doute complètement barré… Bien sûr, il cache derrière son petit foulard en soie et sa belle bagnole un passif qui n’est pas des plus légers.

Et puis il y a l’ange de la nuit… la femme fatale, le désir ambulant qui fait peur et fascine. La mystérieuse brune sexy à l’étrange sensualité qui attire hommes et femmes sans distinction. Elle traverse le film à la manière d’un félin, à la fois lointaine et étrangère au récit, mais c’est bien elle qui en donne le parfum. Elle est sans doute la seule à n’avoir rien à cacher, au sens propre comme au figuré. Tout ce petit monde se croise, se ment, se séduit, se caresse, se sourit et se déteste.

La Fille coupée en deux est méchamment réjouissant, drôle, dramatique et cynique, avec un petit quelque chose en plus qui nous plonge dans des eaux plus troubles, là où la séduction devient perverse, là où le sexe ne s’embarrasse pas de normes sociales, ni de contraintes… Comme toujours chez Chabrol, rien n’est montré, tout est suggéré : c’est un film d’une chasteté totale alors que les personnages sont hantés par les idées les plus perverses… Effet garanti.

par MAX HEADROOM publié dans : cinetampes
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Jeudi 23 août 2007
CEUX QUI RESTENT

Écrit et Réalisé par Anne LE NY, France, 2007, 1h34mn, avec Emmanuelle Devos, Vincent Lindon, Yeelem Jappain, Anne Le Ny, Grégoire Oestermann, Christine Murillo...

Ils auraient pu se rencontrer ailleurs… Une soirée chez des amis communs peut-être, ou bien dans les allées d’un supermarché, au rayon fruits et légumes. Ailleurs, ils se seraient plu aussi, sans doute… Ils se seraient abordés d’une manière un peu maladroite comme c’est souvent le cas, quand les vingt ans sont loin derrière soi, puis ils se seraient donné rendez-vous dans un endroit banal, banal parce que pris au dépourvu par cette soudaine rencontre, leur esprit n’aurait pas eu le temps d’être créatif. L’imagination, la folie, ça vient après.
Ailleurs, les choses n’auraient sans doute pas été faciles non plus, mais ailleurs, tout aurait été différent…

Pour Bertrand et Loraine, tout se passe ici, à un carrefour de leur vie (à moins que ce ne soit une voie sans issue), dans un endroit pas sympathique où leur histoire respective les fait échouer par hasard (à moins que ce ne soit un sale coup du destin) : entre l’aile Bretagne et l’aile Provence d’un grand hôpital, et pour être plus clinique: dans les couloirs d’un service de cancérologie.
Sa femme à lui, son compagnon à elle sont soignés là. De ces absents, on ne saura rien, on n’apercevra rien, ni un sourire, ni même le son d’une voix, à peine une image ; ils demeureront à tout jamais dans un hors champs pudique et lourd de sens, lourd parce que toute l’histoire les ramènera inéluctablement vers eux ; eux, ces pas encore absents mais déjà déconnectés du monde des vivants, eux : ceux qui partent.
Entre deux rendez-vous avec les spécialistes, entre le point presse de l’hôpital et la cafétéria, Loraine et Bertrand vont se bricoler une histoire faite de petits trois fois rien qui vont faire un grand tout : des fous rires pour évacuer la souffrance, de la tendresse, des paroles qui se veulent rassurantes, quelques lieux communs pour faire passer la pilule amère de la réalité. Et puis la force d’une épaule d’homme sur laquelle on peut se laisser aller, et puis les promesses d’un sourire féminin souligné de rouge.
S’aiment-ils, se désirent-ils ? Oui, si aimer c’est l’idée de l’autre quelque part, à portée de main, jamais très loin, pour être bien. Et oui aussi, si le désir, c’est l’envie de se mélanger, de se confondre, de s’oublier, de s’envoler, de se perdre.
Mais la vraie question pour Bertrand et Loraine est ailleurs : en ont-ils le droit ? Font-ils quelque chose de mal ?… Peut-on s’autoriser les rires, la légèreté, la tendresse dans de telles circonstances ?
Pas de réponse, pas de jugement moral… Il y a juste entre eux deux cette histoire forcément impossible, mais qui existe quand même.
On y croit, à leur histoire… Parce qu’elle révèle les contradictions et les failles qui font l’humanité. On peut croire qu’un homme solide comme un roc, rigoureux et droit, d’une constance exemplaire, puisse parfois ressentir le besoin de baisser la garde. On peut croire aussi qu’une femme pétillante et lumineuse, rieuse et gourmande de tout, puisse avoir envie de prendre la poudre d’escampette et d’aller voir ailleurs pour retrouver le soleil.

Anne Le Ny (actrice remarquable et souvent remarquée dans des seconds rôles) signe ici un premier film jamais plombant, en dépit du sujet délicat… Le regard très tendre et très juste qu’elle porte sur ses deux personnages touche au plus vrai, nous émeut, nous fait rire aussi.
Il n’y a pas de héros, pas de coupable… et comme le dit Bertrand dans le film, « chacun fait ce qui peut comme il peut, personne ne gagnera de bon point dans la vie. »
par MAX HEADROOM publié dans : cinetampes
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Mardi 21 août 2007

J'aurais voulu être un danseur

Après “Ma vie en Rose”, de “Passion of Mind”, "Le Mur" et un téléfilm de prestige d’après le livre de Georges Simenon : “La maison du canal”, Alain Berliner revient avec un scénario surprenant sur la relation père-fils sur fond d’hommage à la comédie musicale.

Gérant d’une vidéothèque, François Maréchal mène une existence paisible,
jusqu’au jour où la vision de Singin’ in the Rain lui donne l’envie irrésistible
de devenir danseur de claquettes. Laissant là femme et enfant, le voilà
happé par l’univers de la comédie musicale, et rejoint par l’histoire familiale.
Sous influence revendiquée de l’oeuvre de Gene Kelly et Stanley Donen, le
nouveau film d’Alain Berliner ( Ma vie en rose) conjugue musical de haute
volée et secrets de famille pour une séduisante comédie contemporaine.

avec Vincent ELBAZ - Cécile de FRANCE - Jean-Pierre CASSEL - Jeanne BALIBAR
J'aurais voulu être un danseur


J'aurais voulu être un danseur - Jean-Pierre Cassel
SORTIE LE 29 AOUT
par MAX HEADROOM publié dans : cinetampes
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