Brève du 6 octobre

Publié le par MAX HEADROOM

On va occulter : MAMA MIA, La fille de MONACO, CLIENTE, et autre FAUBOURG 36

Ces films SONT Diffusés à une centaine de mètres de CINEtampes, ce qui, en aucun cas,

ne pose problème, pour les infos, voir assister aux projections...

 

Revenons à nos moutons, DERNIER MAQUIS de Rabah Ameur-Zaimeche  (Bled Number One)

Bien loin des discours angéliques, l'auteur s'interroge sur les identités : Sociales, Ethniques, Religieuses...

Dans Dernier maquis, R A Z aborde un sujet délicat : les liens entre la pratique de l'Islam et le monde du travail. Le cinéaste, "pas spécialement marqué par le cinéma ouvrier ou militant", est très attaché à "l'impact documentaire...
DERNIER MAQUIS de RAZ (Aucun problème, il est au courant de son surnom, et même, il adhère!)
Diffusion le 14 octobre à 20h30 au Jacques TATI à Orsay   Festival Cinessonne

APPALOOSA
de Ed Harris revisite le western de façon peu décalé, parsemé d'humour, explorant un territoire fictif inhabituel.
 Sans intention de révolutionner le genre, avec la même modestie dont il a fait preuve en réalisant son biopic du peintre Pollock.


SERAPHINE de Martin Provost (Le ventre de Juliette), Histoire du peintre primitif, film qui affiche un certain académisme.
Provost assume volontiers le ton et sa démarche d'historien de l'art.

le spectateur découvre, les larmes aux yeux, le destn et les oeuvres d'une artiste injustement oubliée. Inutile de vous mélanger les pinceaux, allez voir cette belle toile.


MESRINE, L'INSTINCT DE MORT, 1er volet du Dyptique de J.F Richet (Etats de lieux).  Saison des Biopics?

COLUCHE (Antoine de Caunes) débarque aussi sur les écrans. Mesrine et Coluche étaient deux monstres, deux dévoreurs d'espace et d'affections. Deux films, deux personnages, qui, chacun à leur manière, ont chahuté le paysage politico- médiatique à la fin des années 70'.  Sortie du deuxième volet du dyptique:

Mesrine ennemie public n°1: le 19 novembre

                                                                                                                                                                                         

 

Polèmique!

Coluche, c'est l'histoire d'un mec, mais aussi depuis peu une affaire de justice. Tandis que le film s'apprête à sortir sur quelques centaines d'écrans français mercredi prochain et que le réalisateur Antoine de Caunes et l'acteur François-Xavier Demaison écument les plateaux de télé, Paul Lederman, l'ancien producteur et impresario de Coluche, vient d'assigner en justice la société productrice du film pour "contrefaçon".

Il affirme en effet être propriétaire de la formule érigée en sous-titre du film, "l'histoire d'un mec", en tant qu'éditeur du sketch de Coluche (le vrai) L'Histoire d'un mec sur le pont de l'Alma. En réparation de cette utilisation qu'il juge frauduleuse, il réclame 150 000 euros, et rien moins que la suppression du titre aussi bien au générique du film que sur toutes les affiches servant à sa promotion. En tout dernier lieu, si la production devait être déclarée coupable mais refuser de s'exécuter, le film pourrait même être (provisoirement) interdit. Et, sans trouver le film de De Caunes très réussi, on est en droit de trouver cela un peu excessif - voire vaguement scandaleux.

 

 

 

 

W, l'improbable Président

Biopic, one more...

Après Nixon en 1996, Oliver Stone "s'attaque" à G.W BUSH, Stone est un vétérant du vietnam, les présidents changent, mais les guerres perdurent...

Et déjà, une polémique:

 

 

Selon le quotidien italien La Repubblica, le Festival de Rome aurait subi des pressions politiques pour refuser 'W', le biopic qu'Oliver Stone consacre à George Bush. Malgré le démenti du festival, on se souvient que Gianni Alemanno, ancien fasciste et nouveau maire de la ville, avait souhaité "moins de cinéma pour plus de sécurité".

 

PIECES DETACHEES 

CHOP SHOP de Ramin Bahrani     Littéralement: "Haché et vendre'"  

Chop shop est présenté à Cannes en 2007, à la Quinzaine des Réalisateurs. 

Alejandro a 12 ans. C'est un gamin des rues d'origine latino-américaine, un pré adolescent endurci et ambitieux. Il vit et travaille dans un garage dans un quartier surnommé "Le Triangle de Fer", au fin fond du Queens, la banlieue new-yorkaise.


Ramin Bahrani savait dès sa première incursion dans le quartier qu'il voulait faire un film sur les jeunes. "J'ai commence à me passionner pour la vie de ces mômes qui vivent et travaillent parmi les adultes, dans cet endroit très dur. J'ai voulu savoir qui ils étaient, quels étaient leurs rêves et comment ils s'en sortaient dans un univers où même les adultes étaient perdus." remarque t-il.

 

LES BUREAUX DE DIEU de Claire Simon.

Djamila aimerait prendre la pilule parce que maintenant avec son copain c'est devenu sérieux. La mère de Zoé lui donne des préservatifs mais elle la traite de pute. Nedjma cache ses pilules au dehors, car sa mère fouille dans son sac. Hélène se trouve trop féconde. Clémence a peur. Adeline aurait aimé le garder, Margot aussi. Maria Angela aimerait savoir de qui elle est enceinte. Ana Maria a choisi l'amour et la liberté.
Anne, Denise, Marta ,Yasmine, Milena sont les conseillères qui reçoivent, écoutent chacune se demander comment la liberté sexuelle est possible. Dans les bureaux de Dieu on rit, on pleure, on est débordées. On y danse, on y fume sur le balcon, on y vient, incognito, dire son histoire ordinaire ou hallucinante.

 

 La danse de l'enchanteresse

le sujet central du film est le "Mohini (enchanteresse) Attam" (Danse), danse du Kérala.

 


Au Sud-Ouest de l'Inde, il existe une danse classique, le Mohini attam, dont l'essence même est la grâce. Les maîtres et leurs disciples déclinent avec raffinement cet art qui a su se perpétuer depuis des siècles. La figure d'une jeune danseuse apparaît comme un reflet des sentiments amoureux interprétés dans les différentes parties d'un récital traditionnel...  Une pépite du cinéma d'auteur indien, hélas en voie de disparition...

 

 

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Publié dans cinetampes

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